vendredi 18 février 2011

Le Puy-de-Dôme prône le télétravail

Le Puy-de-Dôme prône le télétravail

"Le télétravail, c'est une révolution intellectuelle !". Le président du Conseil général du Puy-de-Dôme, Jean-Yves Gouttebel, en est convaincu, l'avenir est au télétravail. Depuis 2007, cette collectivité teste, de façon pionnière, le travail de 88 de ses agents à domicile. "Les résultats sont tellement encourageants que nous avons décidé d'élargir cette expérience à 250 agents du département dans les mois à venir".
Le principe est simple, des salariés du Conseil général - dont un tiers de cadres et pour la plupart des femmes - travaillent en moyenne 2 jours par semaine ou 8 jours par mois de chez eux. "Un contrat de confiance" est signé entre les deux parties. Le télétravailleur établit à l'avance son programme avec son supérieur hiérarchique. Et tout le monde semble y trouver son compte.
" Cette initiative qui s'inscrit dans le cadre de l'Agenda 21, a d'abord des vertus écologiques, puisqu'elle a fait économiser 25.000 kilomètres de déplacements professionnels, ce qui représente également une économie de coût pour les agents", précise le Conseil général.
Pour le télétravailleur, c'est aussi tout bénéfice. A l'image de Vincent, chef de service à la direction des routes. "Je télétravaille tous les vendredis après-midi, ce qui me permet d'emmener ma fille au cheval. Sans cela, j'aurais dû me mettre à 80 % ". Idem pour Virginie, qui habite à Issoire, à une trentaine de kilomètres de son travail. "J'ai calculé, en travaillant de chez moi depuis 2007, j'ai économisé une heure de trajet par jour."
Depuis que le département du Puy-de-Dôme s'est lancé dans le télétravail, une soixantaine de collectivités en France se sont intéressées de près à cette expérimentation. Apparemment la "révolution" est en marche !



"Le télétravail, c'est une révolution intellectuelle !". Le président du Conseil général du Puy-de-Dôme, Jean-Yves Gouttebel, en est convaincu, l'avenir est au télétravail. Depuis 2007, cette collectivité teste, de façon pionnière, le travail de 88 de ses agents à domicile. "Les résultats sont tellement encourageants que nous avons décidé d'élargir cette expérience à 250 agents du département dans les mois à venir".
Le principe est simple, des salariés du Conseil général - dont un tiers de cadres et pour la plupart des femmes - travaillent en moyenne 2 jours par semaine ou 8 jours par mois de chez eux. "Un contrat de confiance" est signé entre les deux parties. Le télétravailleur établit à l'avance son programme avec son supérieur hiérarchique. Et tout le monde semble y trouver son compte.

" Cette initiative qui s'inscrit dans le cadre de l'Agenda 21, a d'abord des vertus écologiques, puisqu'elle a fait économiser 25.000 kilomètres de déplacements professionnels, ce qui représente également une économie de coût pour les agents", précise le Conseil général.

Pour le télétravailleur, c'est aussi tout bénéfice. A l'image de Vincent, chef de service à la direction des routes. "Je télétravaille tous les vendredis après-midi, ce qui me permet d'emmener ma fille au cheval. Sans cela, j'aurais dû me mettre à 80 % ". Idem pour Virginie, qui habite à Issoire, à une trentaine de kilomètres de son travail. "J'ai calculé, en travaillant de chez moi depuis 2007, j'ai économisé une heure de trajet par jour."

Depuis que le département du Puy-de-Dôme s'est lancé dans le télétravail, une soixantaine de collectivités en France se sont intéressées de près à cette expérimentation. Apparemment la "révolution" est en marche !

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